tricot

Apprendre le tricot à un enfant #crashtest

Coucou la compagnie !

Un petit post de vacances pour vous relater une expérience de vacances : apprendre le tricot à une enfant.

La plupart des tricoteurs auxquels j’ai pu parler me racontent souvent qu’ils ont appris le tricot marmot, la plupart du temps avec leur mamie – de là, certains ont accroché et continué, d’autres ont laissé tomber plusieurs années avant que le démon ne les reprenne.

Il faut dire que le tricot d’il y a quelques décennies n’a plus grand-chose à voir avec le tricot tel qu’il se pratique aujourd’hui chez les jeunes.

Quand ma mamie a tenté de m’apprendre le tricot, il fallait en passer par l’écharpe au point mousse en acrylique rouge, sur du matériel pas toujours adapté du reste. Le découragement était alors aisé.

Aujourd’hui, on peut employer des méthodes plus sympas, mais la difficulté principale demeure : un enfant, ça se lasse vite.

Mon cobaye ces derniers jours était une petite fille de sept ans, très gentille et toujours prête à tester des nouveaux trucs, surtout avec les adultes.

Elle et moi avons un long passif de loisirs créatifs : perles, pâte polymère, dessins, collage de serviettes en papier et j’en passe.

Pour le tricot, j’avais quelques idées sur la manière de m’y prendre :

LE MATERIEL

Bon, sur la laine à choisir, on se met vite d’accord sur de l’acrylique à deux sous, de préférence des restes. On essaie de trouver une couleur qui plaît, qualité Sport pour que ça monte vite sans être trop délicat à manier.

Pour les aiguilles, Addi fabrique des aiguilles pour enfants colorées, à la taille adaptée. L’avantage c’est qu’une paire d’aiguilles a deux couleurs différentes, ce qui constitue un repère non négligeable au début. Si on ne peut pas se procurer ces aiguilles, l’idée d’une paire bicolore me paraît vraiment adaptée.

Vient ensuite la question du projet à lancer, qui pour des raisons évidentes doit effectivement tabler sur un rectangle au point mousse.

L’écharpe me semble vraiment un tricot trop long d’emblée.

Autres options : écharpe pour un doudou, headband pour l’enfant/pour un doudou.

Personnellement, j’ai opté pour plus riquiqui encore pour commencer les bases du tricot tout en ayant un mini-projet à a clef et non pas un simple échantillon à détricoter : le nœud papillon ! 

8 mailles, un rectangle au point mousse, un fil enroulé au centre et hop là ! Un petit nœud à mettre sur un sac, sur une barrette ou autre.

Photo du 15-08-14 à 12.27

On a même été plus loin à vrai dire puisque on a ensuite tricoté à quatre mains une mini-besace sur laquelle mettre les nœuds.

Mode d’emploi :

– monter 20 mailles sur deux paires d’aiguilles  et tricoter deux carrés au point mousse.

– Puis, continuer quelques rangs sur un des carrés, en diminuant ensuite d’une maille tous les rangs jusqu’à ce qu’il reste six mailles sur l’aiguilles.

Ne pas oublier de coudre un bouton et de faire quelques mailles serrées au crochet pour faire une boutonnière !

Pour la bandoulière, j’ai simplement utilisé de longs brins de laine que j’ai tressés.

A ce stade, votre serviteur se sent trop bête car elle a oublié de prendre ledit sac en photo avant que la petite ne reparte.

Heureusement, les outils informatiques font aujourd’hui merveille et peuvent pallier mon oubli :

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Hem. Non, il n’est pas « trop mal fait » il épouse parfaitement l’aspect irrégulier des mailles parfois un peu anarchiques de ma petite élève.

Bilan ? Un brin mitigé – je pense que l’expérience lui a plu, mais surtout parce qu’elle a eu son sac au bout des quelques jours – sac qui de fait a été sur la fin bien plus tricoté par moi que par elle, histoire d’être dans les temps avant son départ ! C’est sûrement également un peu dû à son impatience, probablement partagée par plusieurs enfants d’ailleurs. A sept ans, on commence tout juste l’apprentissage sérieux et systématique mais l’idée de perfectibilité, de persévérance et  d’erreur peuvent être encore laborieuses, surtout pour ce qui semble être du pur loisir !

Et vous, vos expériences à la matière ça a donné quoi ?

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Tricoter à Amsterdam

Bonjour, bonjour – ou plutôt Hallo devrais-je dire, en souvenir du week-end que je viens juste de passer à Amsterdam avec mon amoureux.

Les temps forts de ce merveilleux interlude hollandais figureront dans un prochain article, mais pour l’heure je voulais rédiger un billet à l’intention des tricoteuses qui voudraient mettre le cap sur cette capitale.

 

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Je précise que ça a déjà été fait, et de manière bien plus exhaustive que ce que je m’apprête à rédiger, donc pour l’annexe tricot du Routard, vous pouvez jeter un œil à cet article du blog Evelyne Spirou.

 

Il y a deux boutiques de laine à Amsterdam, je n’en ai visité qu’une, Penelope Craft, située dans une très belle rue, tranquille et ombragée (Kerstraat 117), à deux pas du Rijks – parfait pour se faire plaisir après une excursion culturelle.

 

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La boutique propose une grande gamme de superbes laines, des plus locales (j’y reviens tout de suite) au plus superstars (Madelintosh, Cascade). Le tout dans cette déco qui caractérise les jolies boutiques de laines indé, très épurée, un brin scandinave, peuplée de beaux plaids et autres amigurumis mignons.

Mention spéciale à la petite pancarte qui précise « Unattented partners will get a beer and free WiFi » – mais Mister Republic a eu trop peur de pénétrer cette antre de la laine et a attendu gentiment dehors le temps que je fasse mon casse !

 

Dans mon panier, il y avait donc :

– Deux écheveaux de laine teints à la main Loret Karman, des produits locaux hollandais ! Malheureusement, je n’ai pas pu mettre la main sur sa petite série de Dutch Palette, des écheveaux teintés d’après des toiles de grands maîtres hollandais.

J’ai choisi des couleurs unisexe, avec peut-être une écharpe en vue qui servirait à l’homme et moi pour nous rappeler le séjour !

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– Et le petit craquage qui va bien, un écheveau de soie tweedée BC Garn, une marque danoise cette fois que je n’avais jamais rencontrée au cours de mes emplettes tricotesques !

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C’est également dans cette boutique que se déroule un tricothé le jeudi !

L’autre boutique s’appelle De Afstap, je n’y ai donc pas été mais j’ai lu qu’elle proposait les laines Loret Karman en plus d’une grosse sélection de fils Rowan. Elle est située à deux pas du joli quartier Jordaan.

 

…Comment ça c’est pas de la laine qu’il faut rapporter d’Amsterdam !?

De la liquidation des restes de laine

Bonjour, bonjour ! Pardon de cette petite absence en ces lieux, non seulement j’ai eu des semaines largement remplies, mais en outre les deux projets tricot qui m’occupent en ce moment sont plutôt longs et fastidieux (jugez plutôt : l’un est composé uniquement de côtes, l’autre de carrés granny).

J’espère revenir vite avec des petites créations à vous montrer, mais aujourd’hui, et pour être dans la continuité de l’article précédent et vous parler de cuisine… en quelque sorte.

 

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Car aux fourneaux comme au tricot, il ne suffit pas d’être un as dans la réalisation de projets d’envergure, il faut également savoir accomoder les restes.

 

Toute tricoteuse, crocheteuse, et même couturière qui se respecte est en permanence confrontée à ce problème : la nécessité impérieuse de vider les stocks, d’écouler les restes, en un mot de faire place nette et de lutter contre l’accumulationite aiguë qui chaque jour la guette un peu plus.

 

Pourquoi des restes de laine ?

Deux explications majeures expliquent ce phénomène de fond. La première, la plus évidente, est qu’il est impossible, tout matheux qu’on soit, de prévoir au 10 cm près la quantité exacte de laine nécessaire pour un projet. Quand bien même ce serait le cas, la laine étant conditionnée sous certains formats bien précis, il n’est pas rare que le moindre bonnet requière d’acheter deux pelotes pour n’utiliser qu’une infime partie de la seconde.

Sauf qu’en plus de cette fatalité tricotine, l’accro des aiguilles aggrave bien souvent son cas à coup d’achats compulsifs de pelote orpheline, qui une fois sur nos étagère a bien du mal à se transformer en projet satisfaisant.

 

Alors que faire ? Que faiiiire ?

Se laisser ensevelir par des demies-pelotes et des écheveaux entamés aux trois quarts ? Non, ma bonne dame ! Des solutions s’impose en matière de liquidation des stocks, ou stashbusting en bon français.

 

a) Les carrés au crochet ! Si vous suivez les blogs tricots, vous avez dû remarquer que beaucoup de tricoteuses s’embarquent dans des défis granny : on prend ses restes, on fait des carrés, toujours des carrés, et… Et après ? Ces carrés se transforment en plaids, en sacs, en tops, en sous-verre ou en housses de coussins !

 

 

Alors c’est sûr, il vaut mieux ne pas être rebuté par l’esprit vintage, les réminiscences du salon de mémé, bref la déco rétro voire un peu gypsy.

 

b) La layette : avec une quasi-pelote, on peut aisément concoter des petits chaussons ou un petit bonnet pour bébés, qui rechignent peu au look bigarré.

 

c) Les amigurumis : si les petites figurines au tricot/crochet exigent souvent une couleur précise pour le corps (couleur chair ou de pelage pour les animaux), dès qu’on décide de leur coller des petits vêtements, on peut se lâcher : le bureau des plaintes du tricot n’a pas encore enregistré de main courante venant de poupée ulcérée d’être vêtue d’un pull orange et violet !

* Fonctionne aussi pour rhabiller les peluches des enfants de votre entourage.

 

d) De manière générale, les accessoires pour lesquelles vous n’exigez pas une harmonie chromatique nickel : les chaussons pour rester à la maison, le bandeau qui tient vos cheveux quand vous faites de la gym ou que vous appliquez votre masque de beauté argile/œuf/yaourt/porridge.

 

Et pour les plus ambitieux, j’ai dégoté ce genre de projets

 

Leftovers cowl – sur Ravelry

D’autres suggestions ?

Bon dimanche à vous !

La revue de presse du tricot (Radio)

Le tricot, véritable phénomène de mode (sisi !), s’invite parfois dans les médias avec plus ou moins de bonheur.

Je vous propose deux émissions de radio qui traitent intelligemment de ce passe-temps, une anglaise et une française.

 

Source : new.wesufm.org

 

Côté britannique, la BBC 4 (l’équivalent de France Culture) a consacré une émission de trente minutes au tricot : origine, idées reçues, projets les plus fous (le tricot en prison,…). Le tout avec des intervenants de qualité et de super interludes musicaux !

Si vous avez envie de vous cultiver sur le tricot et de faire un peu d’anglais, c’est par .

 

 

Côté français, c’est plus léger mais tout aussi savoureux. La série de France Culture « Les Pieds sur Terre », qui élabore toujours des mini-reportages sur des sujets souvent loufoques, a suivi le tricothé d’un PMU bien rural.

 

knithacker.com

Pour écouter les tricoteuses du Chambon-sur-Lignon, c’est ici.

Tricoter au masculin

Pour honorer ce mois d’avril destiné à sensibiliser l’opinion aux cancers dits masculin (rappel ici)(au passage je n’ai toujours reçu aucun des beaux pénis que vous avez tricotés mesdames, j’espère que ce n’est qu’un retard de la Poste), je vous propose de lancer un sujet-choc : les hommes qui tricotent dans la culture populaire.

Pour vous, j’ai mené l’enquête :

Le plus poilu :

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Gromit (je ne pouvais pas ne pas honorer mon pays d’accueil)

Le plus testostéroné

Russell Crowe

Le plus sexy (in-con-tes-ta-ble-ment) (probablement le plus promo aussi)

Paul Rudd (il fait chaud là, non ??)

Le plus gênant


Chris Parnel (à droite)l, dans Cinq ans de réflexion (que je recommande à tous ceux qui ne l’ont pas vu !)

Le plus excentrique


Gene Simmons (Kiss) ? En fait non, une vieille pub pour des chaîne hi-fi !

Le plus authentique


David Arquette

Le plus insaisissable :


Ryan Gosling, le beau gosse qu’on ne présente plus, a déclaré à de nombreuses reprises aimer tricoter (probablement un pan de son éducation mormone). Problème : aucun cliché de notre acteur fétiche la main dans le sac (à ouvrage) n’est disponible. Cela n’a pas empêché l’imagination des internautes de galoper et de développer un véritable un mème Internet autour de la passion de Ryan pour ses aiguilles. Morceaux choisis (et traduits)

« Je me suis aperçu qu’un de tes écheveaux n’avait pas le bon bain, alors j’ai été t’en prendre un autre.

Laisse-moi bobiner cet écheveau pour toi, comme ça tu peux commencer ton prochain tricot !

LE SAVIEZ-VOUS ? Pour l’anecdote, seuls les hommes étaient autorisés à tricoter dans les guildes.

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les indiquer en commentaire pour étoffer la liste.

Le bonnet de Gwen Stacy – traduction du modèle en français

Un des premiers tricots que j’avais posté ici était un cadeau, le bonnet de Gwen Stacy tel qu’on peut le voir dans The Amazing Spider-Man.

Piqûre de rappel :

 

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Plusieurs versions de ce bonnet, dont le modèle est disponible gratuitement à cette adresse, ont essaimé sur la Toile, mais finalement assez peu en comparaison d’autres poids lourds de la faction « Films pour midinette et tricot », composée entre autres des mouffles de Bella que vous apercevez sur cette photo ou encore du bonnet Hermione Granger que j’ai repéré de nombreuses fois.

 

C’est peut-être dû au fait que le modèle n’est disponible qu’en anglais puisque l’idée de cumuler torsades, jetés, diminutions et noppes dans la langue de Shakespeare peut faire un peu peur pour ceux et celles qui n’ont jamais tricoté dans cette langue.

 

Suite à quelques demandes reçues sur ce blog et ailleurs, j’ai donc décidé de traduire le modèle en français.

 

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Il est donc désormais disponible, et cela peut être une bonne nouvelle pour vous si :

– Ce modèle vous plaît mais vous ne voulez pas tricoter en anglais

– Ce modèle vous plaît et vous voulez gentiment vous mettre au tricot en anglais, dans ce cas vous pourrez vous lancer avec les deux versions sous les yeux pour vous habituer.

– Ce modèle vous plaît mais vous ne savez pas tricoter du tout, par contre votre tante/maman/mamie se débrouille très bien, mais en français uniquement.

 

Pour l’obtenir, contactez-moi via le formulaire de contact, pour l’instant. J’ai sollicité plusieurs fois l’auteure du patron en anglais via Ravelry pour lui demander une autorisation, qui ne m’a jamais répondu. Puisque le patron est gratuit, je ne pense pas outrepasser ses droits en vous proposant de me contacter pour quelque chose qu’elle ne propose pas, à savoir la version française de ce patron. Je ne le mets en revanche pas totalement en libre accès, en attendant de voir si elle finit par me répondre.

 

Alors bon tricot, vous pouvez désormais innonder la blogosphère de ce bonnet, sauce bleu-blanc-rouge !

 

Psst : et pour les étourdis, vous pouvez désormez retrouver le blog sur les réseaux sociaux – pour papoter achats de matériel, photos de making of, bons plans et autres événements. Cliquez sur les icônes en haut à droite !

Tricoter contre le cancer des testicules

Et si on parlait zizi, bite, vit et autre quéquette ? Un des groupes tricot d’Oxford, les Drunken Knit Wits (j’en parle ici et ici) a décidé de se mobiliser pour une nouvelle bonne cause, à savoir la recherche contre le cancer des testicules. En effet, le mois d’avril a été déclaré mois de sensibilisation à ce cancer.

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Quelques chiffres :

En France, on compte plus de 1500 cancers de ce type par an. Il reste donc rare, mais représente 1/3 des cancers de l’homme jeune.

 

Pour ce faire, plusieurs activités ont été mises en œuvre, notamment la campagne Knitting Takes Balls (formidable jeu de mot puisqu’en anglais balls désigne tout à la fois les couilles et les pelotes).

Le principe : apprendre aux hommes (volontaires ! La preuve en image ci-dessous) à tricoter, fabriquer des objets pour les donner au profit de l’association, lors d’un grand quiz de charité …. . Et en prime, un projet d’envergure, une couverture composée de carrés pénis du meilleur goût.

 

Alors comment participer :

1 – En faisant un don à l’adresse suivante (pas de minimum, alors à votre bon cœur) pour soutenir les vaillantes tricoteuses investies dans le projet. L’intégralité de la somme ira à la Male Cancer Awareness Campaign.

2 – En partageant (voir des zizis tricotés sur vos réseaux sociaux ou votre blog, ça ne vous tente pas ?)

3 – En tricotant, pardi – voici le patron de nos penis squares, tricotés en aiguilles no 4. Vous pouvez en faire un et me contacter pour envoi postal voire pour remise en mains propres.

Quelques liens

La page FB Knitting Takes Balls

Le site de la Male Cancer Awareness Campaign

 

 

Quelques photos

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La campagne dure tout le mois d’avril, alors c’est parti 😉 Et d’avance, un grand merci à ceux qui contribueront au projet, d’une manière ou d’une autre !

Tout ce que vous avez voulu savoir sur Paulette…

J’ai été taguée du côté d’ahooka (vous pouvez visiter son univers, il y a plein de petites bébêtes trop chouettes au crochet – des bestioles Batman même, le rêve).

Je dois raconter onze trucs sur moi, répondre à onze questions et en poser onze à d’autres tricoteuses geek.

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Les anecdotes de Paulette, aka votre hôte en ces lieux :

1. Mon vrai prénom n’est pas exactement Paulette

2. Ma grand-mère avait essayé de m’apprendre le tricot quand j’étais petite, mais j’avais trouvé ça trèèès ennuyeux. Une revanche du destin en somme.

3. Je pleure devant plein de films. Je pleure même devant Babe.

4. Je peux m’enorgueillir d’avoir écrit des masters sur Disney et Batman.

5. J’ai appris le coréen l’an dernier mais j’ai oublié beaucoup de choses, je pense que je peux reconnaître trois mots dans un polar sous-titré et commander un bibimbap du côté de Pyramides.

6. Je n’ai pas la télé depuis pas mal d’années déjà (mais un bel écran pour regarder des films). Et ça ne me manque absolument pas.

7. J’ai été végétalienne pendant plusieurs mois (j’ai passé les concours les plus importants de ma petite vie en étant végétalienne – le snack à base d’amandes entières, testé et approuvé).

8. Je cuisine plutôt bien le risotto et ses dérivés.

9. Jusqu’à mes 14-15 ans, j’étais ab-so-lu-ment convaincue de vouloir être vétérinaire.

10. Il y a trois ans environ, je faisais beaucoup de crises de paralysie du sommeil, et je ne le souhaite à personne.

11. Je suis incapable de répondre quand on me demande quelle est ma couleur préférée, mon groupe préféré, mon film préféré etc.

 

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1. Et toi, à quoi tu joues? (et si tu comprends la référence, j’aime encore plus :p)

J’ai dû chercher la référence sur Google (puisque j’ai pas la télé donc). Et je n’y joue pas, mes amis y ont par contre beaucoup joué.

Je ne joue pas à grand-chose, je préfère jeter un œil curieux sur les jeux vidéos de mon amoureux, qui a ma foi des goûts fort classiques en la matière (Zelda, Mario).
2. Et toi qu’est ce que tu fais dans ta vie? (c’était ce que tu voulais?)

Pour l’instant je suis étudiante – et cette année, prof à l’étranger. Je veux enseigner, mais j’attends d’y être pour de vrai.
3. Et toi, quel est le cadeau que t’as reçu mais que t’as mis dans le grenier direct?

Hum je suis pas comme ça voyons. Il y a quand même eu le cas des Encyclopédies en quinze volumes monstrueux, avec suppléments VHS et Cédérom qui n’ont jamais été utilisées.
4. Et toi, à quoi il ressemble ton espace de travail/créa?

A un vaste bordel, faute d’organisation mais aussi d’espace et de lieu d’habiat fixe. Je me console en jetant un œil humide sur les beaux ateliers que je peux voir sur Pinterest. Mes laines sont dans des paniers et des boîtes à chaussures.
5. Et toi, c’est quoi pour toi une vie bien?

Des vrais amis, du rire et des cookies.
6. Et toi, combien de temps t’y passes à mettre à jour ton blog/page facebook/ravelry etc etc?

Cinq minutes ici et là… Qui font beaucoup ! Je pense qu’on passe d’autant plus de temps sur un blog qu’il est jeune, et le mien a à peine deux mois, c’est un chaton-blog.
7. Et toi, c’est quoi ton superpouvoir?

M’endormir dans tous les moyens de transports (sauf quand je tiens le volant / guidon), depuis l’avion jusqu’au bus. Un vrai super pouvoir que bien des gens m’envient.

 

8. Et toi, c’est quoi ton dessin animé préféré?

De mes années Minikeums, Lady Oscar et Batman TAS.

Mais j’adore beaucoup, beaucoup de Disney que je revois très souvent avec plaisir.
9. Et toi, c’est quoi le dernier truc que t’as acheté sur le net?

De la laine sur Colourmart ! Un cône de 1 kilo sa mère !
10. Et toi, qu’est ce que tu fais quand tu t’ennuies? (et que t’as pas ton crochet/tes aiguilles/ton stylo)

Je lis, je geeke, je me promène. Dur dur de s’ennuyer de nos jours !
11. Et toi, c’est quoi ta plus grosse honte racontable?

Pas d’exemples précis, mais je pense que mes différents choix capillaires et vestimentaires de mes années lycée rentrent dans le sujet (la plupart des preuves ont été toutefois brûlées).

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Mes onze questions de raton :

1. Quelle est ta plus grosse fierté ?

2. Pourquoi tu t’es mis(e) au tricot/crochet/à la couture ?

3. Plutôt café / thé / tisane ?

4. Quel est ton plus gros raté tricot/crochet/couture ?

5. Quelles sont tes principales envies pour cette année ?

6. C’est quoi ta playlist idéale pour tricoter/crocheter/coudre ?

7. Dans quel(s) pays pourrais-tu habiter ?

8. Quel talent aimerais-tu posséder ?

9. Un plat que tu détestes ?

10. Le prénom (fille/garçon) que tu aimerais pouvoir donner aux enfants de quelqu’un que tu ne peux pas blairer ?

11. A quoi ressemble ton dimanche soir presque parfait ?

 

Les heureuses élues

1. Charlov

2. Clary

3. Letipanda

4. La souris aux petits doigts

5. Instantsdelouise

6. Maman crotte (rêves de mailles)

7. 99 moutons

 8. Knit&Knot

9. Claitte (tant qu’on a pas)

10. Vaallos tricote

11. L’Atelier enchanté 

Happy Mother’s Day {petite poupée au tricot}

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Non non, je ne débloque pas (tout à fait) et le décalage horaire outre-Manche n’est pas si gigantesque – simplement ici en Angleterre, la fête des Mères* c’est la semaine prochaine.

Quand je lui avais montré ma petite pitchoune chat de Saint-Valentin, ma maman m’avait aussitôt réclamé une poupée, en me laissant champ libre.

J’ai donc repris mes aiguilles doubles-pointes mini-format et je me suis lancée dans une mini-moi (Sakiko Jones a fait la sienne il y a quelques semaines)

En reprenant le concept de base des Tanoshi Toys – grosse tête pour mini-corps sans jambes – j’ai tricoté une petite poupée qui arbore une tinasse toute douce, quoiqu’un peu sauvage (le fil est Angel de Debbie Bliss). J’ai même essayé de reproduire ma coupe de cheveux !

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Elle est même livrée avec accessoire, j’ai nommé une réplique du bonnet de charity shop pas bien chaud qui m’a accompagnée cet hiver.

A l’avenir, je pense lui faire des proportions plus normales pour pouvoir l’accessoiriser davantage (c’est quand même la partie la plus rigolote de la conception d’une poupée) et la tricoter d’une seule pièce, pour plus de sécurité.

Et pour qu’elle puisse être transportée partout, la voilà transormée en accessoire de sac :

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* J’invite ceux qui aiment à dégainer le point Pétain sur le sujet à relire leurs manuels d’histoire 😉

Rendez-vous sur Hellocoton !

Récit de ma première fois !

Et si je vous racontais ma première fois ? Ma première fois à tricoter de la dentelle voyons ! Forte de cette première expérience, je me dois de partager avec vous quelques règles élémentaires :

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1)

Choisissez d’abord un partenaire qui vous plaît, inutile de se forcer ! Mon choix s’est porté sur le Haruni d’Emily Ross – il a tout pour séduire : il est beau, il est gratuit, et il est polyglotte ! Vous pouvez retrouver sa version française ici-même. Il est en outre cultivé (Haruni veut dire grand-mère en langue elfique, enseignant cette année là où Tolkien a étudié et enseigné je ne pouvais pas résister).

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2)

Protégez-vous ! C’est encore le meilleur moyen de se sentir en confiance et d’éviter l’accident. Vous rencontrerez suffisamment de problèmes et de doutes en route ! Alors, investissez dans de la qualité, j’ai nommé un compte-rangs de compétition et des marque-mailles suffisamment fins et nombreux pour vous repérer dans les répétitions de motifs ! Les miens sont de la marque Hiya Hiya.

De manière générale, privilégiez la qualité, c’est pas le moment de taper dans de la camelotte : j’ai choisi une belle laine (1 écheveau de Malabrigo Lace coloris Sotobosque, 100% merinos qui déchire), et des bonnes aiguilles n°3 circulaires en bois Hiya Hiya.

– Vous n’êtes de toutes façons pas à l’abri du carnage (dans mon cas le rabattage des mailles a été folklorique, ça m’apprendra à vouloir improviser de nouvelles positions).

3)

Faites ça chez vous ! On a beau aimer le piquant et l’originalité, la première fois demande trop de concentration pour être parasitée par des éléments extérieurs. Oubliez dans un premier temps les groupes tricot et autres sessions en plein air pour un châle dentelle !

4)
Exhibez-vous ! La première fois est source de fierté, et c’est bien normal ! Alors une fois le boulot fait, n’hésitez pas à promener votre nouveau compagnon un peu partout – c’est ce que j’ai fait en ce beau dimanche ensoleillé à Oxford, alors je vous propose un peu de tricotourisme !

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