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Oxford, visite guidée (2)

Comme promis, voici la suite de mes bonnes adresses à Oxford, pour manger, boire, dormir et faire du shopping.

J’en profite pour préciser qu’il est en fait assez simple pour un touriste français de se rendre à Oxford depuis Londres, puisque deux compagnies de bus (Oxford Tube et X90) vous y emmènent en moins de deux heures pour environs 20£ A/R (et, gros avantage par rapport au train, plus onéreux, on peut mettre ses bagages en soute et voyager l’esprit léger).

 

Pour ce qui est du logement, je ne serai pas d’un grand secours étant donné que j’étais moi-même logée en résidence étudiante.

 

Newton Guest House

Néanmoins, autant annoncer d’emblée que trouver un hôtel bon marché à Oxford relève de l’impossible, autant que pour Londres ! Plusieurs options dès lors, outre le désormais connu Airbnb : repérer des chambres d’hôtes à Headington, ville limitrophe d’où on peut aisément rallier le centre-ville en bus, ou bien opter pour un B&B qui permet de limiter la casse à Oxford même. Pour information, mes parents logeaient à la Newton House, un B&B à dix minutes à pied du cœur de ville, et ils en avaient quand même pour la modique somme de 109£ / nuit pour une chambre double, certes avec tout confort (Wifi gratuit, chambres impeccables) et petit déjeuner copieux inclus.

(Pour l’anecdote, à deux pas de mon ancien chez-moi, on trouvait un coquet B&B qui après information s’avère être le pire hôtel d’Oxford et probablement l’un des pires du Royaume-Uni, d’où des prix bas auxquels il ne faut surtout pas se fier. Il s’agit du Nanford Guest House, à éviter donc 😉 ).

 

 

 

Pour les restaurants, je suis déjà plus renseignée !

Il faut savoir que l’offre de restaurants à Oxford est de très bonne qualité, de quoi faire pleinement démentir la sale réputation que se traînent les Anglais en la matière. Une des raisons pour cela est sans doute la concurrence réelle que représentent les colleges d’Oxford, qui offrent pour la plupart un service de restauration incroyable, à des lieues de ce que nous autres Français sommes en droit de nous représenter quand nous songeons à des repas scolaires ou administratifs.

Petit palmarès de mes restaurants préférés :

Cuisine du monde*

 

1.Edemame

Une institution à Oxford. De la nourriture japonaise à se damner ! Et oubliez les sushis, qui ici ne sont servis que le jeudi soir ! A Edemame, on mange du curry, du saumon mariné et autres ragoûts aux milles saveurs. Le tout tient sur une carte miniscule, complétée par un ou deux plats du jours. N’oubliez pas de commander également les fameux edemame, ces fèves de soja qu’on gobe avec un peu de sel !

Le plus ? Des prix tout doux (je n’en ai jamais eu pour moins de 12£ par tête en mangeant copieusement) et de bons produits, préparés sur place dans le pur esprit d’une cuisine japonaise sans prise de tête, 100% authentique.

Le bémol (hé oui), c’est qu’on ne peut pas réserver, il faut donc se pointer très en avance pour espérer avoir une table ou être prêt à attendre jusqu’à 30 minutes (et dans la mesure du possible, éviter de venir en groupe conséquent de plus de 5). Dans le même ordre d’idée, on ne s’attable pas vraiment longtemps dans ce restaurant, le concept est plutôt de manger et de filer aussitôt. Pas vraiment l’endroit idéal pour se poser, mais une super expérience tout de même !

Des clients attendant devant Edemame !

 

2. Olie’s Thai

Ce petit restau thai, situé à deux pas de mon ancien chez moi dans l’East Oxford, se paie actuellement le luxe d’être le restaurant le mieux noté de la ville sur Tripadvisor.

Une confiance bien méritée tant cette enseigne est à bien des égards l’homologue thaïlandais du sus-cité Edemame, qui reprend donc la même recette : carte de plats réduite pour une cuisine authentique et préparée sur place, le tout pour une salle qui ne doit pas excéder les 15 couverts, et une addition très raisonnable à la clef.

A l’inverse d’Edemame, on peut réserver chez Olies’ Thai, le problème c’est que parfois il n’y a pas de table disponible avant longtemps, surtout pour le soir – une adresse victime de son succès !

 

*Pub gastronomique

Mon pub préféré pour manger est sans conteste le Magdalen’s Arms, qui avait le bon goût d’être mon voisin. Pas hyper central, comptez sur les bus ou sur quinze minutes de marche depuis le cœur de ville pour vous y emmener, mais je vous garantis qu’il vaut le coup. Les bières sont bonnes et la carte élaborée à partir de produits de saison (la carte change tous les jours et entre le midi et le soir).

 

Pas un pub, mais une adresse également sympa avec une carte faite selon le marché, le Turl Street Kitchen est également une valeur sûre, situé cette fois en plein centre-ville.

 

Et pour manger sur le pouce ? Une pie de chez Pie Minister, dans les halles d’Oxford (ils font des versions allégées de ce plat national, et on les en remercie !).

Plutôt burgers ? Sur Cowley Road, Atomic Burgers propose des burgers customisables (avec version steak végétarien, bœuf ou poulet) à l’effigie de grandes figures de la culture pop, depuis le Joker aux Blues Brothers, le tout dans un décor rempli de geekeries !

 

Pour ce qui est de boire de bonnes bières, Oxford est pleine de ressources, au grand bonheur de ses étudiants. Il serait inutile de faire une liste complète mais j’ai beaucoup aimé le Rusty Bicycle, le St James Tavern (qui propose de nombreuses sessions musicales) et le Isis Farmerhouse le week-end. Sans compter les nombreux pubs du côté de Jericho et en centre-ville (notamment le Turf Tavern, institution historique).

Isis Farmerhouse

 

Je voulais faire une dernière section Shopping faisant la part belle au tricot, malheureusement c’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris que ma boutique préférée de laines en ville, Fibreworks, avait fermé brutalement ses portes il y a quelques jours, sans que j’en connaisse encore les raisons. Beaucoup de mes souvenirs dans cette ville se retrouvent dans cette, comme en témoigne ce blog.

 

Si des tricoteuses venaient néanmoins à se trouver en rade à Oxford, il y a une mercerie très coquette, Darn it & Stitch en cœur de ville.

Une bonne idée cadeau si vous vous trouvez en ville est de filer chez Illyria Pottery, un studio de poterie au cœur de Jericho (le magasin a aussi quelques articles sur Etsy) où vous trouverez de jolis mugs, des vases, des bijoux – idéal pour un cadeau fait-main qui soutient les artisans locaux ! (En prime, la boutique est superbe et il y a un petit chat qui y traîne tout le temps !). La propriétaire est adorable et peut vous montrer son atelier et son four au sous-sol ! La boutique propose également des cours de poterie.

(J’ai un superbe bol à laine fait sur commande de là-bas)

 

Pour des fringues vintage, direction la splendide friperie Reign Wear sur Cowley Road, située entre plusieurs charity shops, de quoi se rhabiller sans se ruiner !

 

Voilà, ces deux articles pour des raisons évidentes ne sauraient résumer mon année passée là-bas, il s’agit plus d’un condensé non-exhaustif de bonnes adresses et d’idées en tout genre pour ceux qui auraient la bonne idée d’y faire un tour !

 

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Oxford, visite guidée (1)

Article intégralement illustré par l’Internet merveilleux (si, j’ai fait des photos pendant mon séjour, mais pas beaucoup, et je ne les ai pas avec moi) :

 

Cela fait quasiment un mois tout pile que j’ai quitté Oxford pour revenir en France, arrivée à la fin de mon contrat et de mon année à l’étranger.

L’heure est donc au bilan, sous forme de bonnes adresses à l’attention des touristes, puisque j’ai pu remarquer que beaucoup de Français exploraient cette belle ville, synonyme d’excellence universitaire pluriséculaire, et accessoirement de décadence harrypotteresque.

Pour quelque chose de plus digeste – je sais qu’en été on mange moins – je sépare ce petit guide en deux parties, d’abord les visites, et ensuite les bons plans/bonnes adresses !

 

VISITES, MUSEES ET ESCAPADES

On peut tout à fait visiter la plupart des principales attractions de la ville en un week-end, à condition d’avoir la foulée énergique. La première chose à faire est d’aller dans les colleges, ces ensembles indépendants qui constituent véritablement l’Université d’Oxford, et qui sont plus ou moins beaux, plus ou moins anciens et plus ou moins grands. Certains sont gratuits, d’autres payants, dans tous les cas leurs horaires d’ouverture au public peuvent varier.

CHRIST CHURCH est de loin le plus visité, car c’est lui qui incarne la fibre Harry Potter de la ville, avec son gigantesque hall à quatre tables (qui d’ailleurs abrite une autre surprise bien sympa, des vitraux Alice in Wonderland, en hommage à Lewis Carroll qui étudia et enseigna à Christ Church).

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Je ne peux toutefois m’empêcher de prêcher pour ma paroisse, à savoir les colleges où j’ai travaillé, Merton et Exeter. Le premier, tout près de Christ Church, est gigantesque, avec un très beau parc et une superbe bibliothèque qui se visite parfois et où, dit-on, Tolkien a gratté les premières pages de son Lord of The Rings.

 

Merton

Exeter, plus petit, doit son intérêt à au moins deux éléments, d’une part sa chapelle à l’architecture gothique « à la française », inspirée de la Sainte-Chapelle, et d’autre part avec son petit parc, le Fellows Garden, d’où on jouit d’une des meilleures vues sur le Radcliffe Camera.

Pour poursuivre l’exploration à travers la grande histoire de la ville, la bibliothèque Bodleian s’impose comme une autre visite obligatoire, avec ses vieux livres enchaînés au mur qui inspirent le respect – niveau culture populaire, vous pourrez y voir l’infirmerie de Poudlard !

 

Côté musées, la ville dispose de deux petits bijoux, mais si le temps vous manque, foncez au Ashmolean, musée d’archéologie et d’art à la muséographie toute neuve, un régal à parcourir et des pièces de grande qualité (La Chasse d’Uccello), un côté Victoria&Albert Museum avec quelques galeries objets de la table et instruments de musique (superbe !) et un petit coin impressionnisme au dernier étage. Les étages archéologie sont impressionnants, notamment le département Egyptologie qui n’a pas à rougir devant Le Louvre !

A noter, un restaurant café en rooftop bien agréable pour siroter un thé quand nos jambes ne nous portent plus.

Les petits et grands enfants apprécieront aussi l’autre musée, le Pitt Rivers (anthropologie et histoire naturelle), où les squelettes de T-Rex côtoient les têtes réduites.

(*ces deux musées sont gratuits, pour tout le monde).

Envie de nature ?

Il PEUT faire beau à Oxford, et ce serait bien dommage de ne pas en profiter et de passer sa journée en musée.

Plusieurs solutions là encore pour se mettre au vert : avant ou après la visite de Christ Church College, arpentez Christ Church Meadow, l’immense parc où vous trouverez joggeurs, punters (le punt est une embarcation typique, étroitement associée à Cambridge et Oxford), avironneurs, vaches et canetons (!).

Port Meadow, en sortie du quartier Jéricho (1), offre également son lot de vaches.

Enfin, le bon plan sortie au grand air : longer la Tamise en direction de Iffley, faire une halte gourmande au Isis Farmhouse (ouvert le weekend) et se la jouer rupin  à Iffley Lock.

 

  1. Oxford se divise grosso modo en trois quartiers (du moins trois zones intéressantes pour les touristes) : le cœur de ville, l’Est sur Cowley Rd (avec boutiques indés, cuisine exotique) et Jericho, quartier résidentiel bobo avec son lot de pubs sympas. J’habitais Cowley Rd cette année !

Twister la robe à mémé

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Quand j’ai vu cette robe (à gauche) dans une de mes friperies préférées à Oxford (Reign Wear pour ne pas la citer), je n’ai pas su résister.

 

Et puis, le coup de tête passé, j’ai enfin aperçu la longueur incertaine, la ceinture blanche en plastique toute fine et pas pratique, et surtout, surtout, le haut type petite chemise de pensionnaire, avec combo col claudine et manches longues.

 

Restait que l’étoffe me plaisait bien, que c’était une plissée-soleil (que les magazines de mode ont eu le génie de remettre à la mode il y a quoi, deux ans ?) et qu’elle avais des pois !! Alors j’ai lancé une menue opération de sauvetage pour redonner un coup de jeune à cette robe.

 

Le problème, c’est que moi et à la couture… C’est pas la cata, mais c’est pas l’amour fou non plus, la preuve avec ce petit mème que j’ai concocté il y a quelques jours :

 

 

 

 

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Pour faire vite, n’ayant pas sous la main les petites souris de Cendrillon, j’ai dû compter sur ma fidèle Jacqueline, une Janome Green qui fait très bien son boulot, quoique pas mal au chômage technique depuis que je suis en Angleterre.

 

Après quelques sueurs froides, j’ai considérablement raccourci la robe pour une longueur genou, raboté les manches pour leur rajouter un biais rouge et les froncer (trèèès) légèrement et surtout, surtout, j’ai viré la ceinture affreuse, fait des passants plus gros à partir des chutes de tissu et j’ai cousu une ceinture rouge à partir d’une cotonnade Eurodif (le malheur des Parisiens que de ne parfois seulement pas connaître le mot Eurodif !).

 

Le résultat est loin d’être nickel, mais au moins ma robe est bien plus portable et, joie, assortie à mes Chie Mihara rouges improbables, comme tout droit sorties d’un Almodovar –  décrochées à la baïonette lors d’une enchère ebay.

 

Alors que demander de plus ? Une photo portée ? Alors, attention, ce qui va suivre a une très haute teneur en sexisme désuet, âmes modernes s’abstenir :

 

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Comme dirait Eric Zemmour « C’est pas ma faute, c’est la robe ».

Tricoter contre le cancer des testicules

Et si on parlait zizi, bite, vit et autre quéquette ? Un des groupes tricot d’Oxford, les Drunken Knit Wits (j’en parle ici et ici) a décidé de se mobiliser pour une nouvelle bonne cause, à savoir la recherche contre le cancer des testicules. En effet, le mois d’avril a été déclaré mois de sensibilisation à ce cancer.

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Quelques chiffres :

En France, on compte plus de 1500 cancers de ce type par an. Il reste donc rare, mais représente 1/3 des cancers de l’homme jeune.

 

Pour ce faire, plusieurs activités ont été mises en œuvre, notamment la campagne Knitting Takes Balls (formidable jeu de mot puisqu’en anglais balls désigne tout à la fois les couilles et les pelotes).

Le principe : apprendre aux hommes (volontaires ! La preuve en image ci-dessous) à tricoter, fabriquer des objets pour les donner au profit de l’association, lors d’un grand quiz de charité …. . Et en prime, un projet d’envergure, une couverture composée de carrés pénis du meilleur goût.

 

Alors comment participer :

1 – En faisant un don à l’adresse suivante (pas de minimum, alors à votre bon cœur) pour soutenir les vaillantes tricoteuses investies dans le projet. L’intégralité de la somme ira à la Male Cancer Awareness Campaign.

2 – En partageant (voir des zizis tricotés sur vos réseaux sociaux ou votre blog, ça ne vous tente pas ?)

3 – En tricotant, pardi – voici le patron de nos penis squares, tricotés en aiguilles no 4. Vous pouvez en faire un et me contacter pour envoi postal voire pour remise en mains propres.

Quelques liens

La page FB Knitting Takes Balls

Le site de la Male Cancer Awareness Campaign

 

 

Quelques photos

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La campagne dure tout le mois d’avril, alors c’est parti 😉 Et d’avance, un grand merci à ceux qui contribueront au projet, d’une manière ou d’une autre !

Récit de ma première fois !

Et si je vous racontais ma première fois ? Ma première fois à tricoter de la dentelle voyons ! Forte de cette première expérience, je me dois de partager avec vous quelques règles élémentaires :

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1)

Choisissez d’abord un partenaire qui vous plaît, inutile de se forcer ! Mon choix s’est porté sur le Haruni d’Emily Ross – il a tout pour séduire : il est beau, il est gratuit, et il est polyglotte ! Vous pouvez retrouver sa version française ici-même. Il est en outre cultivé (Haruni veut dire grand-mère en langue elfique, enseignant cette année là où Tolkien a étudié et enseigné je ne pouvais pas résister).

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2)

Protégez-vous ! C’est encore le meilleur moyen de se sentir en confiance et d’éviter l’accident. Vous rencontrerez suffisamment de problèmes et de doutes en route ! Alors, investissez dans de la qualité, j’ai nommé un compte-rangs de compétition et des marque-mailles suffisamment fins et nombreux pour vous repérer dans les répétitions de motifs ! Les miens sont de la marque Hiya Hiya.

De manière générale, privilégiez la qualité, c’est pas le moment de taper dans de la camelotte : j’ai choisi une belle laine (1 écheveau de Malabrigo Lace coloris Sotobosque, 100% merinos qui déchire), et des bonnes aiguilles n°3 circulaires en bois Hiya Hiya.

– Vous n’êtes de toutes façons pas à l’abri du carnage (dans mon cas le rabattage des mailles a été folklorique, ça m’apprendra à vouloir improviser de nouvelles positions).

3)

Faites ça chez vous ! On a beau aimer le piquant et l’originalité, la première fois demande trop de concentration pour être parasitée par des éléments extérieurs. Oubliez dans un premier temps les groupes tricot et autres sessions en plein air pour un châle dentelle !

4)
Exhibez-vous ! La première fois est source de fierté, et c’est bien normal ! Alors une fois le boulot fait, n’hésitez pas à promener votre nouveau compagnon un peu partout – c’est ce que j’ai fait en ce beau dimanche ensoleillé à Oxford, alors je vous propose un peu de tricotourisme !

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A bit of social knitting – Tricoter à Oxford#2

(English version below)

Je continue mon tour des tricothés d’Oxford pour cette fois présenter ce qui est plutôt un tricobière ; jugez plutôt, le groupe s’appelle The Drunken Knit Wits.

Tous les mercredis soirs, ce groupe se retrouve dans un pub différent, ce qui est vraiment chouette pour pouvoir faire le tour des pubs de la ville. L’inconvénient, c’est que certains pubs sont un peu loin de chez moi, et la flemme du mercredi soir prend souvent le dessus. De plus, si la moyenne d’âge est globalement plus jeune que celle de mon goupe habituel, il y a beaucoup moins de stabilité dans le groupe, vu que l’emplacement change souvent. C’est moins local.

Mais j’ai fait une exception ce mercredi, et pour cause : a) le pub (Saint James Tavern) est à dix minutes à pied de ma maisonnée, b) tous les derniers mercredis du mois, le pub abrite un concert de musique folklorique galicienne, de quoi enchaîner les rangs et les torsades au rythme du son celtique.

(Je m’excuse ardamment pour la qualité des photos, mon appareil est vraiment nul quand il s’agit d’immortaliser des scènes dans la pénombre… Je sais c’est pas bien d’accuser la technologie – vous pouvez cliquer pour les afficher en plus grand).

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Superbe couverture torsadée tricotée par une collègue entre deux pintes.

Superbe couverture torsadée tricotée par une collègue entre deux pintes.

DSC08099DSC08096To resume my presentation of Oxford Knitting Groups, let me introduce the Drunken Knit Wits, which as you may guess quite deserves its name.

Every Wednesay evening, the group meets in a different pub, which is a very nice way to discover the pubs of the city. The only thing is some of the pubs are quite far from my home, and most of the time I am just too lazy and tired to go (considering that I already go to the Fibreworks evening sessions on Tuesday). And even if the average Drunken knitter is younger than at my usual group, there is also quite a lot of turnover and new faces (which is fine, but then it feels less like an actual group) – it is not as local  as the Cowley Rd knitting group.

However, I made an exception last Wednesday, first because the pub (the Saint James Tavern) is only ten-minute walk from my home, and then because on every last Wednesday of the month, the place holds Galician folk music sessions which really makes it a cool setting to knit and cable knit away with Celtic rhythms.

(I really apologize for the crappy quality of the pictures, my camera is really bad when it comes to taking pictures in a dim light… I know I should not blame technology but anyway, you can click on the pictures for bigger versions).

A bit of social knitting – Tricoter à Oxford#1

La jolie ville universitaire qui m’a gentiment accueillie pour cette année a le bon goût d’être très active côté tricot : pas moins de quatre groupes (« tricothés ») dans la cité harrypotteresque. Comble du raffinement, les serial crocheteurs sont cordialement admis (les adeptes du point de croix, eux, se retrouvent embarqués dans des méandres administratifs que je préfère taire).

Mon lieu de débauche hebdomadaire est la boutique Fibreworks, tenue par l’adorable et talentueuse Natasha (Tash). Tous les mardis soirs, le thé coule à flots et les petits biscuits sont de la partie, agrémentant joliment les discussions de tout et de rien et les ébahissements ponctuels sur les projets en-cours ou achevés. Torsades, aiguilles doubles-pointes, tricot dentelle ou gigachunky, la diversité de ce qui se trouve sur les aiguilles est à l’image des participants, étudiants, lycéens, retraités et actifs, jeune maman ou grand-mère en pleine layette. Les effectifs sont parfois complétés d’éléments masculins, plutôt doués lorsqu’il s’agit de tricoter des peluches ou des accessoires pour leurs copines !

Le reste en images :

La boutique

La boutique

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Notez les « tea cosy », très en vogue ici (je planche sur un prototype pour cafetière)

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Prochaine étape, le tricot avec tringles de rideaux

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Commande réalisée par Tash : Pennywise ou Ca

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A suivre, un projet juste fini, et idéal aussi bien pour les débutantes que pour  tricoter en blablas, justement.