Uncategorized

Oxford, visite guidée (2)

Comme promis, voici la suite de mes bonnes adresses à Oxford, pour manger, boire, dormir et faire du shopping.

J’en profite pour préciser qu’il est en fait assez simple pour un touriste français de se rendre à Oxford depuis Londres, puisque deux compagnies de bus (Oxford Tube et X90) vous y emmènent en moins de deux heures pour environs 20£ A/R (et, gros avantage par rapport au train, plus onéreux, on peut mettre ses bagages en soute et voyager l’esprit léger).

 

Pour ce qui est du logement, je ne serai pas d’un grand secours étant donné que j’étais moi-même logée en résidence étudiante.

 

Newton Guest House

Néanmoins, autant annoncer d’emblée que trouver un hôtel bon marché à Oxford relève de l’impossible, autant que pour Londres ! Plusieurs options dès lors, outre le désormais connu Airbnb : repérer des chambres d’hôtes à Headington, ville limitrophe d’où on peut aisément rallier le centre-ville en bus, ou bien opter pour un B&B qui permet de limiter la casse à Oxford même. Pour information, mes parents logeaient à la Newton House, un B&B à dix minutes à pied du cœur de ville, et ils en avaient quand même pour la modique somme de 109£ / nuit pour une chambre double, certes avec tout confort (Wifi gratuit, chambres impeccables) et petit déjeuner copieux inclus.

(Pour l’anecdote, à deux pas de mon ancien chez-moi, on trouvait un coquet B&B qui après information s’avère être le pire hôtel d’Oxford et probablement l’un des pires du Royaume-Uni, d’où des prix bas auxquels il ne faut surtout pas se fier. Il s’agit du Nanford Guest House, à éviter donc 😉 ).

 

 

 

Pour les restaurants, je suis déjà plus renseignée !

Il faut savoir que l’offre de restaurants à Oxford est de très bonne qualité, de quoi faire pleinement démentir la sale réputation que se traînent les Anglais en la matière. Une des raisons pour cela est sans doute la concurrence réelle que représentent les colleges d’Oxford, qui offrent pour la plupart un service de restauration incroyable, à des lieues de ce que nous autres Français sommes en droit de nous représenter quand nous songeons à des repas scolaires ou administratifs.

Petit palmarès de mes restaurants préférés :

Cuisine du monde*

 

1.Edemame

Une institution à Oxford. De la nourriture japonaise à se damner ! Et oubliez les sushis, qui ici ne sont servis que le jeudi soir ! A Edemame, on mange du curry, du saumon mariné et autres ragoûts aux milles saveurs. Le tout tient sur une carte miniscule, complétée par un ou deux plats du jours. N’oubliez pas de commander également les fameux edemame, ces fèves de soja qu’on gobe avec un peu de sel !

Le plus ? Des prix tout doux (je n’en ai jamais eu pour moins de 12£ par tête en mangeant copieusement) et de bons produits, préparés sur place dans le pur esprit d’une cuisine japonaise sans prise de tête, 100% authentique.

Le bémol (hé oui), c’est qu’on ne peut pas réserver, il faut donc se pointer très en avance pour espérer avoir une table ou être prêt à attendre jusqu’à 30 minutes (et dans la mesure du possible, éviter de venir en groupe conséquent de plus de 5). Dans le même ordre d’idée, on ne s’attable pas vraiment longtemps dans ce restaurant, le concept est plutôt de manger et de filer aussitôt. Pas vraiment l’endroit idéal pour se poser, mais une super expérience tout de même !

Des clients attendant devant Edemame !

 

2. Olie’s Thai

Ce petit restau thai, situé à deux pas de mon ancien chez moi dans l’East Oxford, se paie actuellement le luxe d’être le restaurant le mieux noté de la ville sur Tripadvisor.

Une confiance bien méritée tant cette enseigne est à bien des égards l’homologue thaïlandais du sus-cité Edemame, qui reprend donc la même recette : carte de plats réduite pour une cuisine authentique et préparée sur place, le tout pour une salle qui ne doit pas excéder les 15 couverts, et une addition très raisonnable à la clef.

A l’inverse d’Edemame, on peut réserver chez Olies’ Thai, le problème c’est que parfois il n’y a pas de table disponible avant longtemps, surtout pour le soir – une adresse victime de son succès !

 

*Pub gastronomique

Mon pub préféré pour manger est sans conteste le Magdalen’s Arms, qui avait le bon goût d’être mon voisin. Pas hyper central, comptez sur les bus ou sur quinze minutes de marche depuis le cœur de ville pour vous y emmener, mais je vous garantis qu’il vaut le coup. Les bières sont bonnes et la carte élaborée à partir de produits de saison (la carte change tous les jours et entre le midi et le soir).

 

Pas un pub, mais une adresse également sympa avec une carte faite selon le marché, le Turl Street Kitchen est également une valeur sûre, situé cette fois en plein centre-ville.

 

Et pour manger sur le pouce ? Une pie de chez Pie Minister, dans les halles d’Oxford (ils font des versions allégées de ce plat national, et on les en remercie !).

Plutôt burgers ? Sur Cowley Road, Atomic Burgers propose des burgers customisables (avec version steak végétarien, bœuf ou poulet) à l’effigie de grandes figures de la culture pop, depuis le Joker aux Blues Brothers, le tout dans un décor rempli de geekeries !

 

Pour ce qui est de boire de bonnes bières, Oxford est pleine de ressources, au grand bonheur de ses étudiants. Il serait inutile de faire une liste complète mais j’ai beaucoup aimé le Rusty Bicycle, le St James Tavern (qui propose de nombreuses sessions musicales) et le Isis Farmerhouse le week-end. Sans compter les nombreux pubs du côté de Jericho et en centre-ville (notamment le Turf Tavern, institution historique).

Isis Farmerhouse

 

Je voulais faire une dernière section Shopping faisant la part belle au tricot, malheureusement c’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris que ma boutique préférée de laines en ville, Fibreworks, avait fermé brutalement ses portes il y a quelques jours, sans que j’en connaisse encore les raisons. Beaucoup de mes souvenirs dans cette ville se retrouvent dans cette, comme en témoigne ce blog.

 

Si des tricoteuses venaient néanmoins à se trouver en rade à Oxford, il y a une mercerie très coquette, Darn it & Stitch en cœur de ville.

Une bonne idée cadeau si vous vous trouvez en ville est de filer chez Illyria Pottery, un studio de poterie au cœur de Jericho (le magasin a aussi quelques articles sur Etsy) où vous trouverez de jolis mugs, des vases, des bijoux – idéal pour un cadeau fait-main qui soutient les artisans locaux ! (En prime, la boutique est superbe et il y a un petit chat qui y traîne tout le temps !). La propriétaire est adorable et peut vous montrer son atelier et son four au sous-sol ! La boutique propose également des cours de poterie.

(J’ai un superbe bol à laine fait sur commande de là-bas)

 

Pour des fringues vintage, direction la splendide friperie Reign Wear sur Cowley Road, située entre plusieurs charity shops, de quoi se rhabiller sans se ruiner !

 

Voilà, ces deux articles pour des raisons évidentes ne sauraient résumer mon année passée là-bas, il s’agit plus d’un condensé non-exhaustif de bonnes adresses et d’idées en tout genre pour ceux qui auraient la bonne idée d’y faire un tour !

 

Apprendre le tricot à un enfant #crashtest

Coucou la compagnie !

Un petit post de vacances pour vous relater une expérience de vacances : apprendre le tricot à une enfant.

La plupart des tricoteurs auxquels j’ai pu parler me racontent souvent qu’ils ont appris le tricot marmot, la plupart du temps avec leur mamie – de là, certains ont accroché et continué, d’autres ont laissé tomber plusieurs années avant que le démon ne les reprenne.

Il faut dire que le tricot d’il y a quelques décennies n’a plus grand-chose à voir avec le tricot tel qu’il se pratique aujourd’hui chez les jeunes.

Quand ma mamie a tenté de m’apprendre le tricot, il fallait en passer par l’écharpe au point mousse en acrylique rouge, sur du matériel pas toujours adapté du reste. Le découragement était alors aisé.

Aujourd’hui, on peut employer des méthodes plus sympas, mais la difficulté principale demeure : un enfant, ça se lasse vite.

Mon cobaye ces derniers jours était une petite fille de sept ans, très gentille et toujours prête à tester des nouveaux trucs, surtout avec les adultes.

Elle et moi avons un long passif de loisirs créatifs : perles, pâte polymère, dessins, collage de serviettes en papier et j’en passe.

Pour le tricot, j’avais quelques idées sur la manière de m’y prendre :

LE MATERIEL

Bon, sur la laine à choisir, on se met vite d’accord sur de l’acrylique à deux sous, de préférence des restes. On essaie de trouver une couleur qui plaît, qualité Sport pour que ça monte vite sans être trop délicat à manier.

Pour les aiguilles, Addi fabrique des aiguilles pour enfants colorées, à la taille adaptée. L’avantage c’est qu’une paire d’aiguilles a deux couleurs différentes, ce qui constitue un repère non négligeable au début. Si on ne peut pas se procurer ces aiguilles, l’idée d’une paire bicolore me paraît vraiment adaptée.

Vient ensuite la question du projet à lancer, qui pour des raisons évidentes doit effectivement tabler sur un rectangle au point mousse.

L’écharpe me semble vraiment un tricot trop long d’emblée.

Autres options : écharpe pour un doudou, headband pour l’enfant/pour un doudou.

Personnellement, j’ai opté pour plus riquiqui encore pour commencer les bases du tricot tout en ayant un mini-projet à a clef et non pas un simple échantillon à détricoter : le nœud papillon ! 

8 mailles, un rectangle au point mousse, un fil enroulé au centre et hop là ! Un petit nœud à mettre sur un sac, sur une barrette ou autre.

Photo du 15-08-14 à 12.27

On a même été plus loin à vrai dire puisque on a ensuite tricoté à quatre mains une mini-besace sur laquelle mettre les nœuds.

Mode d’emploi :

– monter 20 mailles sur deux paires d’aiguilles  et tricoter deux carrés au point mousse.

– Puis, continuer quelques rangs sur un des carrés, en diminuant ensuite d’une maille tous les rangs jusqu’à ce qu’il reste six mailles sur l’aiguilles.

Ne pas oublier de coudre un bouton et de faire quelques mailles serrées au crochet pour faire une boutonnière !

Pour la bandoulière, j’ai simplement utilisé de longs brins de laine que j’ai tressés.

A ce stade, votre serviteur se sent trop bête car elle a oublié de prendre ledit sac en photo avant que la petite ne reparte.

Heureusement, les outils informatiques font aujourd’hui merveille et peuvent pallier mon oubli :

sacines

Hem. Non, il n’est pas « trop mal fait » il épouse parfaitement l’aspect irrégulier des mailles parfois un peu anarchiques de ma petite élève.

Bilan ? Un brin mitigé – je pense que l’expérience lui a plu, mais surtout parce qu’elle a eu son sac au bout des quelques jours – sac qui de fait a été sur la fin bien plus tricoté par moi que par elle, histoire d’être dans les temps avant son départ ! C’est sûrement également un peu dû à son impatience, probablement partagée par plusieurs enfants d’ailleurs. A sept ans, on commence tout juste l’apprentissage sérieux et systématique mais l’idée de perfectibilité, de persévérance et  d’erreur peuvent être encore laborieuses, surtout pour ce qui semble être du pur loisir !

Et vous, vos expériences à la matière ça a donné quoi ?

Oxford, visite guidée (1)

Article intégralement illustré par l’Internet merveilleux (si, j’ai fait des photos pendant mon séjour, mais pas beaucoup, et je ne les ai pas avec moi) :

 

Cela fait quasiment un mois tout pile que j’ai quitté Oxford pour revenir en France, arrivée à la fin de mon contrat et de mon année à l’étranger.

L’heure est donc au bilan, sous forme de bonnes adresses à l’attention des touristes, puisque j’ai pu remarquer que beaucoup de Français exploraient cette belle ville, synonyme d’excellence universitaire pluriséculaire, et accessoirement de décadence harrypotteresque.

Pour quelque chose de plus digeste – je sais qu’en été on mange moins – je sépare ce petit guide en deux parties, d’abord les visites, et ensuite les bons plans/bonnes adresses !

 

VISITES, MUSEES ET ESCAPADES

On peut tout à fait visiter la plupart des principales attractions de la ville en un week-end, à condition d’avoir la foulée énergique. La première chose à faire est d’aller dans les colleges, ces ensembles indépendants qui constituent véritablement l’Université d’Oxford, et qui sont plus ou moins beaux, plus ou moins anciens et plus ou moins grands. Certains sont gratuits, d’autres payants, dans tous les cas leurs horaires d’ouverture au public peuvent varier.

CHRIST CHURCH est de loin le plus visité, car c’est lui qui incarne la fibre Harry Potter de la ville, avec son gigantesque hall à quatre tables (qui d’ailleurs abrite une autre surprise bien sympa, des vitraux Alice in Wonderland, en hommage à Lewis Carroll qui étudia et enseigna à Christ Church).

quadaugust360

Je ne peux toutefois m’empêcher de prêcher pour ma paroisse, à savoir les colleges où j’ai travaillé, Merton et Exeter. Le premier, tout près de Christ Church, est gigantesque, avec un très beau parc et une superbe bibliothèque qui se visite parfois et où, dit-on, Tolkien a gratté les premières pages de son Lord of The Rings.

 

Merton

Exeter, plus petit, doit son intérêt à au moins deux éléments, d’une part sa chapelle à l’architecture gothique « à la française », inspirée de la Sainte-Chapelle, et d’autre part avec son petit parc, le Fellows Garden, d’où on jouit d’une des meilleures vues sur le Radcliffe Camera.

Pour poursuivre l’exploration à travers la grande histoire de la ville, la bibliothèque Bodleian s’impose comme une autre visite obligatoire, avec ses vieux livres enchaînés au mur qui inspirent le respect – niveau culture populaire, vous pourrez y voir l’infirmerie de Poudlard !

 

Côté musées, la ville dispose de deux petits bijoux, mais si le temps vous manque, foncez au Ashmolean, musée d’archéologie et d’art à la muséographie toute neuve, un régal à parcourir et des pièces de grande qualité (La Chasse d’Uccello), un côté Victoria&Albert Museum avec quelques galeries objets de la table et instruments de musique (superbe !) et un petit coin impressionnisme au dernier étage. Les étages archéologie sont impressionnants, notamment le département Egyptologie qui n’a pas à rougir devant Le Louvre !

A noter, un restaurant café en rooftop bien agréable pour siroter un thé quand nos jambes ne nous portent plus.

Les petits et grands enfants apprécieront aussi l’autre musée, le Pitt Rivers (anthropologie et histoire naturelle), où les squelettes de T-Rex côtoient les têtes réduites.

(*ces deux musées sont gratuits, pour tout le monde).

Envie de nature ?

Il PEUT faire beau à Oxford, et ce serait bien dommage de ne pas en profiter et de passer sa journée en musée.

Plusieurs solutions là encore pour se mettre au vert : avant ou après la visite de Christ Church College, arpentez Christ Church Meadow, l’immense parc où vous trouverez joggeurs, punters (le punt est une embarcation typique, étroitement associée à Cambridge et Oxford), avironneurs, vaches et canetons (!).

Port Meadow, en sortie du quartier Jéricho (1), offre également son lot de vaches.

Enfin, le bon plan sortie au grand air : longer la Tamise en direction de Iffley, faire une halte gourmande au Isis Farmhouse (ouvert le weekend) et se la jouer rupin  à Iffley Lock.

 

  1. Oxford se divise grosso modo en trois quartiers (du moins trois zones intéressantes pour les touristes) : le cœur de ville, l’Est sur Cowley Rd (avec boutiques indés, cuisine exotique) et Jericho, quartier résidentiel bobo avec son lot de pubs sympas. J’habitais Cowley Rd cette année !

Amsterdam hors des canaux battus

Avertissement préalable : vous voyez le genre de personne vissée à son appareil photo, en particulier en vacances, qui immortalise chaque moment, jusqu’à prendre un cliché des toilettes des restaus ?

 

Bon, hé bien ce n’est pas vraiment moi – et je plaide coupable, je n’ai pas de smartphone pour pallier partiellement cette flemme photo ! Alors d’avance, je m’excuse, mais ce billet ne ressemblera pas vraiment à ce qu’on trouve sur certains blogs de bonnes adresses, avalanche de belles images à la clef.

 

Donc, Amsterdam, en un week-end.

Au niveau de l’hébergement, j’ai préféré opter pour la chambre chez l’habitant via Airbnb. Il faut dire que la plupart des hôtels « bon marché » (comptez quand même minimum 80 euros pour une chambre double avec sanitaires privés) ont une politique de réservation plutôt enquiquinante, soit qu’il faille réserver trois nuits ou les nuits du samedi et du dimanche.

 

Nous avons donc passé deux nuits dans une charmante famille à iJburg, un grand quartier résidentiel et familial situé sur une île artificielle, remarquable par son architecture contemporaine et ses friches, qui en font un ensemble urbanistique aussi intéressant qu’agréable – belle météo oblige, on a même pu aller à la plage !

L’île est à dix minutes du centre-ville avec le tramway.

 

Pour une autre expérience architecturale, l’Entrepotdok à l’Est de la ville devrait également vous satisfaire – il s’agit d’un canal bordé d’entrepôts reconvertis en logements et bureaux.

D’une manière générale, se promener à l’Est permet d’échapper au tumulte du centre-ville et s’avère très plaisant. Si vous poussez un peu, vous pourrez vous relaxer dans l’Oosterpark et boire une bière dans la brasserie artisanale au pied du moulin De Gooyer.

 

Bien sûr, nous avons aussi arpenté le centre-ville et le quartier rouge ! Le pittoresque (indéniable !) de ce dernier est tout de même à mon avis un peu terni par les hordes de touristes bruyants et passablement intoxiqués, sans oublier les cyclistes sans pitié qui vous frôlent les gambettes à chaque seconde, avec plus ou moins d’élégance. En un mot, c’est aussi rigolo que lassant et potentiellement étouffant.

Au rang des passages obligés, nous avons bien sûr tenu à faire le Rijksmuseum, qui attire des millions de touristes notamment grâce à ses Rembrandt (la Ronde de Nuit, c’est un peu la Mona Lisa d’Amsterdam) et ses Vermeer, mais qui réserve plein d’autres bonnes surprises, avec un petit côté Victoria&Albert Museum (entendre par là, des galeries qui font la part belle à la vaisselle, aux bijoux, et même aux maisons de poupées) et un étage consacré au 19e siècle de très bonne tenue (j’ai pu notamment y découvrir Isaac Israëls).

 

Et bien sûr, le Jordaan, ses canaux, ses petites, ses petits cafés, constitue également une chouette escapade dans le cœur de ville.

 

Petit précis amstelledamois à l’usage des noobs :

– Les musées sont très chers pour l’accès aux collections permanentes. Comptez environ 15 euros le tarif plein. Il existe un pass, Iamsterdam, à 40 euros, encore faut-il être sûr de l’amortir (la météo a vraiment eu raison de nos escapades musées).

– Niveau restaurants, j’ai été déçue ; il faut savoir que la plupart des restaurants sont tout bonnement fermés le midi (là où les prix peuvent être avantageux, y compris dans les bonnes enseignes). Les locaux se rabattent alors sur les brasseries /eetcafés, qui ne sont pas forcément bon marché.

Reste le Chinatown, à deux pas du Quartier rouge, qui dépanne drôlement : notre cantine pour ces deux jours a été un petit restau indonésien (LA cuisine exotique hollandaise), le Bunga Mawar. Petite carte, fait-maison, petits prix !

*Dans le même ordre d’idée, sachez qu’on ne demande pas d’eau en carafe aux Pays-Bas.

 

 

Alors, Areyoumsterdam ?

Tout ce que vous avez voulu savoir sur Paulette…

J’ai été taguée du côté d’ahooka (vous pouvez visiter son univers, il y a plein de petites bébêtes trop chouettes au crochet – des bestioles Batman même, le rêve).

Je dois raconter onze trucs sur moi, répondre à onze questions et en poser onze à d’autres tricoteuses geek.

3d4b26d1d8f78cb593445b6a46ac37ad

Les anecdotes de Paulette, aka votre hôte en ces lieux :

1. Mon vrai prénom n’est pas exactement Paulette

2. Ma grand-mère avait essayé de m’apprendre le tricot quand j’étais petite, mais j’avais trouvé ça trèèès ennuyeux. Une revanche du destin en somme.

3. Je pleure devant plein de films. Je pleure même devant Babe.

4. Je peux m’enorgueillir d’avoir écrit des masters sur Disney et Batman.

5. J’ai appris le coréen l’an dernier mais j’ai oublié beaucoup de choses, je pense que je peux reconnaître trois mots dans un polar sous-titré et commander un bibimbap du côté de Pyramides.

6. Je n’ai pas la télé depuis pas mal d’années déjà (mais un bel écran pour regarder des films). Et ça ne me manque absolument pas.

7. J’ai été végétalienne pendant plusieurs mois (j’ai passé les concours les plus importants de ma petite vie en étant végétalienne – le snack à base d’amandes entières, testé et approuvé).

8. Je cuisine plutôt bien le risotto et ses dérivés.

9. Jusqu’à mes 14-15 ans, j’étais ab-so-lu-ment convaincue de vouloir être vétérinaire.

10. Il y a trois ans environ, je faisais beaucoup de crises de paralysie du sommeil, et je ne le souhaite à personne.

11. Je suis incapable de répondre quand on me demande quelle est ma couleur préférée, mon groupe préféré, mon film préféré etc.

 

t_catknittingschoolb

 

1. Et toi, à quoi tu joues? (et si tu comprends la référence, j’aime encore plus :p)

J’ai dû chercher la référence sur Google (puisque j’ai pas la télé donc). Et je n’y joue pas, mes amis y ont par contre beaucoup joué.

Je ne joue pas à grand-chose, je préfère jeter un œil curieux sur les jeux vidéos de mon amoureux, qui a ma foi des goûts fort classiques en la matière (Zelda, Mario).
2. Et toi qu’est ce que tu fais dans ta vie? (c’était ce que tu voulais?)

Pour l’instant je suis étudiante – et cette année, prof à l’étranger. Je veux enseigner, mais j’attends d’y être pour de vrai.
3. Et toi, quel est le cadeau que t’as reçu mais que t’as mis dans le grenier direct?

Hum je suis pas comme ça voyons. Il y a quand même eu le cas des Encyclopédies en quinze volumes monstrueux, avec suppléments VHS et Cédérom qui n’ont jamais été utilisées.
4. Et toi, à quoi il ressemble ton espace de travail/créa?

A un vaste bordel, faute d’organisation mais aussi d’espace et de lieu d’habiat fixe. Je me console en jetant un œil humide sur les beaux ateliers que je peux voir sur Pinterest. Mes laines sont dans des paniers et des boîtes à chaussures.
5. Et toi, c’est quoi pour toi une vie bien?

Des vrais amis, du rire et des cookies.
6. Et toi, combien de temps t’y passes à mettre à jour ton blog/page facebook/ravelry etc etc?

Cinq minutes ici et là… Qui font beaucoup ! Je pense qu’on passe d’autant plus de temps sur un blog qu’il est jeune, et le mien a à peine deux mois, c’est un chaton-blog.
7. Et toi, c’est quoi ton superpouvoir?

M’endormir dans tous les moyens de transports (sauf quand je tiens le volant / guidon), depuis l’avion jusqu’au bus. Un vrai super pouvoir que bien des gens m’envient.

 

8. Et toi, c’est quoi ton dessin animé préféré?

De mes années Minikeums, Lady Oscar et Batman TAS.

Mais j’adore beaucoup, beaucoup de Disney que je revois très souvent avec plaisir.
9. Et toi, c’est quoi le dernier truc que t’as acheté sur le net?

De la laine sur Colourmart ! Un cône de 1 kilo sa mère !
10. Et toi, qu’est ce que tu fais quand tu t’ennuies? (et que t’as pas ton crochet/tes aiguilles/ton stylo)

Je lis, je geeke, je me promène. Dur dur de s’ennuyer de nos jours !
11. Et toi, c’est quoi ta plus grosse honte racontable?

Pas d’exemples précis, mais je pense que mes différents choix capillaires et vestimentaires de mes années lycée rentrent dans le sujet (la plupart des preuves ont été toutefois brûlées).

skm106.proj_toy.cats4_1-450x300

Mes onze questions de raton :

1. Quelle est ta plus grosse fierté ?

2. Pourquoi tu t’es mis(e) au tricot/crochet/à la couture ?

3. Plutôt café / thé / tisane ?

4. Quel est ton plus gros raté tricot/crochet/couture ?

5. Quelles sont tes principales envies pour cette année ?

6. C’est quoi ta playlist idéale pour tricoter/crocheter/coudre ?

7. Dans quel(s) pays pourrais-tu habiter ?

8. Quel talent aimerais-tu posséder ?

9. Un plat que tu détestes ?

10. Le prénom (fille/garçon) que tu aimerais pouvoir donner aux enfants de quelqu’un que tu ne peux pas blairer ?

11. A quoi ressemble ton dimanche soir presque parfait ?

 

Les heureuses élues

1. Charlov

2. Clary

3. Letipanda

4. La souris aux petits doigts

5. Instantsdelouise

6. Maman crotte (rêves de mailles)

7. 99 moutons

 8. Knit&Knot

9. Claitte (tant qu’on a pas)

10. Vaallos tricote

11. L’Atelier enchanté